Dimanche 2 avril: OxyBike par Olive the Woodman
Inscrit depuis des lustres pour le 80 km, le soleil radieux de la veille laissait augurer d'une agréable randonnée pour me réconcilier avec le VTT et oublier les sentiers gluants de la semaine passée (voir ci dessous). Un simple regard par la fenêtre au lever me fera vite déchanter : il s'agit de s'équiper contre l'humidité et le cuissard court préparé avec amour est déjà remis au placard. Parti à 7h20 de la maison pour un départ à 8h, je me prends sur le chemin une ondée terrible qui me mouille jusqu'à la moelle. C'en est trop, je me rabats sur le 50 km. Dans le hall du lycée Le Corbusier, QG de la rando, j'adresse un salut confraternel et admiratif aux camarades qui vont quand même s'élancer sur le grand parcours : Ulrich, Thierry et Fafane et prends le temps, en dégustant le café et les madeleines, de papoter avec tous les bikers du club et d'ailleurs : Fifi, Robic, Fred cowboy, la Coustham dream team (Alex et Couscous), Jean-Luc, Nicolas, Monique, Noël, le couple présidentiel qui fait l'attraction puisque seul en tandem pour la rando.
Après un départ à allure modérée sur le goudron, nous attaquons enfin le vif du sujet sur les hauteurs de Petit Couronne (la pierre d'état pour les intimes). Il y a des airs de ressemblance avec les sentiers de Gaillon, bien que par chez nous la boue soit moins collante. Subrepticement, calé dans les roues de Fred, je sens le rythme qui s'accélère. La seule vision d'un groupe de vététistes devant lui a pour effet de l'aiguillonner et il ne retrouve un rythme tenable que lorsque ce groupe est 150 m en arrière... Bref on roule pas trop mal et l'on rejoint le tandem (virtuel) Fifi-Robic ainsi que Fafane sur les hauts de Grand-Couronne. Nous entrons ensuite en forêt de la Londe avec une montée inédite sur la colline en face de Robert le Diable (le seul chemin nouveau que nous donnera à découvrir ce parcours). Dans la descente de "l'Alpe d'Huez" qui suit, la rencontre de mon pneu arrière et d'un silex fera Pchittt comme dit le président (de la république, pas de l'AVS). Voilà près de 8 mois que je n'avais pas crevé (Viva el bando anti-crevaison), mais bon les réparations, c'est comme la bicyclette, ça ne s'oublie pas !
Près à repartir, Fafane me rejoint. Pour lui les galères continuent et cette fois son câble de dérailleur avant a lâché. Suivant les préceptes du Grand Gourou, j'ai tout ce qu'il faut en magasin pour subvenir aux besoins du nécessiteux, certes il en aura pour cher de cette intervention en pleine nature, mais il pourra repartir. Arrive le ravitaillement où Vince, Serge & Sylvie nous retrouvent. Dans la descente suivante, rencontre avec la Coustham Family. Alex ayant explosé sa patte de dérailleur (réparée avec l'aide de Vince), Couscous et lui ont coupé pour ne pas trop se mettre en retard, mais voilà Couscous crevé avec une jolie coupure sur le flanc de son pneu, digne de celles sur ses mollets suite au raid de la semaine passée.
On n'abandonne pas un brother in raid en pleine détresse, aussi lui tiens-je compagnie en attendant la fin de la réparation. Un kilomètre plus loin, nous rejoignons Alex dont le dérailleura a définitivement rendu l'âme. Après un joli noeud sur le câble, le voici nanti d'une transmission 3 vitesses (petit, moyen ou grand plateau) et le plus sage est de rentrer au plus vite.
Au moins, on sera dans les premiers à l'arrivée !

Dimanche 2 avril 2006: L'Oxybike par Thierry
82Km 1395m de dénivelé 13,5 de moyenne.
J’ai roulé avec des copains de VTT Vallées de Seine que du bonheur rien à dire. Je pense que pour tous, quelque soit le parcours choisi, il reste le super souvenir d’un beau dimanche VTT. Rendez vous la semaine prochaine pour la Transperseigne; pour ceux qui ne connaissent pas, la forêt offre des points de vues magnifiques.



Dimanche 26 mars 2005: Hauville par Serge
La forêt de Brotonne m'inspire peu ce dimanche matin car les pluies des jours précédents ont du rendre les chemins très boueux et avec les probables débardages, ce sera l'enfer. Aussi dès la veille je me trace un circuit bien à l'écart de toute cette viscosité. Les 10 bikers de ce matin approuvent ce choix qui a aussi l'avantage de nous aventurer sur des contrées méconnues et bien loin de nos circuits habituels. Après une longue descente aux sensations de glisse surprenantes, on longe la tourbière de la Harelle puis on atteint « La Mailleraye-sur-Seine » ; ensuite le Pont de Brotonne et, une fois n'est pas coutume, on passe dessous ! On choisit de faire la pause en face de Caudebec-en-Caux (près de l'ancien bac), ce qui nous permet d'aborder la partie « culture » de la sortie avec la lecture d'une partie de la vie d'Eugène Boudin et d'apprécier le changement survenue au bourg en comparant le présent et la version peinte par l'artiste en 1889.

Le halage est, certes, exempt de boue, mais pas d'eau ; les mares y sont nombreuses. Le premier à céder à la tentation d'aller tout droit sans faire les détours pour les éviter, vous l'avez devinez j'en suis sûr, c'est Denis, en manque de plongée ces temps-ci pour cause de tempête.
A Vatteville-la-rue, on rejoint la « route des chaumières », ça vaut le coup d'oeil et puis il y a aussi la maison François 1ier, spéciale avec ses vitraux ; les ruines d'un vieux château du XIIIième siècle, et surtout des chaumières !
On atteint ensuite de nouveau la forêt tout en longeant la Seine ; le pont de Tancarville se dresse devant nous au loin puis on amorce le retour au travers de la forêt. Le choix sera tantôt heureux, tantôt moins, sur la qualité des chemins, mais globalement, on s'en est bien sorti : juste 450 mètres difficiles sur 47kms avec une moyenne de + de 18 km/h, bon entrainement pour l'Oxybike » de la semaine prochaine.

Dimanche 26 mars: Raid'eure Gaillon par Couscous
RAID’EURE multisport par équipe de 2

Programme : VTT, Trail, B&R, Tir à l’arc, Canoë, CO.
Engagés : 55 équipes sur le raid long (en 2 jours) et parmi les 85 équipes inscrites sur le raid court, l’AVS est représentée par ; l’AV Run (Couscous & Nono) et l’AV Roll (Olive & Fred). Manque de bol, Fred est souffrant et contraint de renoncer. Pour Olive c’est la cata. Après maintes sollicitations au club, son salut viendra de Nono qui laisse sa place pour récompenser les efforts fournis par Olive lors de la préparation de ce raid. Respect !
Reste donc l’équipe AV Roll composée du tandem inédit Couscous & Olive. Catégorie moins de 80ans à 2 ans près.
Météo : il a plu toute la semaine, et aujourd’hui débute comme la veille. Ironiquement, La pluie cessera au lever du jour et nous laissera tranquille ! Trop tard, le mal est fait.
8h30 départ : 2km de trail. Un pétard monumental qui met Olive dans le rouge. La haut, nous récupérons une carte qui servira après avoir rejoint le parc VTT via une descente vertigineuse hyper boueuse. Pas d’appui possible, faut slalomer entre les silex tout en glisse. Les pompes font déjà 5kg chacune.
VTT : Changement de chaussures, une barre, Olive repasse dans le orange, et nous attaquons une bosse au dénivelé abordable mais rendue impossible tant la boue est présente nous privant d’adhérence. Y pas moyen, faut monter à pied comme tout le monde. Autre problème, en marchant la terre s’accumule dans tous les recoins du VTT, bloquant les roues, à l’avant contre l’arceau de la fourche et à l’arrière au niveau des passages des roues. On dirait des pneus de 2.8. Les 2 dérailleurs sont complètement ensevelis, les 9 pignons de la cassettes sont bardées, mon vélo fait 20kg, j’arrive à peine à le soulever pour passer des troncs couchés. Je suis dégoûté, comme tout le monde d’ailleurs !
Un peu de route permet d’enlever 5kg de merde grâce à la vitesse, mais c’est re belote sur le chemin suivant.
Côté Topo ? nous suivons la foule, Olive a la carte mais ne sait pas trop où nous sommes comme beaucoup d’équipe d’ailleurs.
CP1 : Ca y est nous sommes cartés ! Olive reprend ses repères et nous roulons dès que le terrain le permet. J’ose même plus changer de vitesse, par respect pour le matériel qui a l’air de tenir bon, comparer à beaucoup d’autres. Il fait pas bon être biker dans la région. De plus ils nous mettent des pétards façon montée impossible. Il doivent y être les 800m+ promis. Pour les km, c’est l’inconnu, le polar de Olive ne répond plus, lui non plus…
Les CP suivants s’enchaînent jusqu’à la dernière ligne droite de halage éprouvante pour Olive qui peine à retrouver son rythme qu’on lui connaît.
CO : Course d’orientation pour 8 balises + 2 optionnelles de bonification. Nous inversons les rôles, je prends la topo et Olive le passeport à pointage. Encore des pétards, pas facile de courir dans ces conditions. Par contre, le terrain change un peu pour du plus sec. Mirador, conifère, arbre creux, ravine (super), combe, tous les CP sont pointés y compris les optionnels. Environ 6km d’azimut, très peu de chemin sur des pentes de fous.
VTT : Retour au parc afin de récupérer nos tas de boue qui roulent encore pour nous emmener au départ du canoë. Phase de récupération après la course à pied et bain de boue pour Olive qui chute connement.
Canoë : Aller chercher 2 balises sur 2 îles puis revenir. Olive prend le gouvernail à l’arrière avec sa pagaie simple et moi, je mouline devant avec ma pagaie double. Pas de tout repos, nous passons quelques équipes et je récupère 2 crampes en sortant de l’embarcation.
VTT : Circuit en road book, faut absolument retaper le compteur pour valider nos distances. Nous retrouvons des chemins dignes de ce nom qui n’ont plus rien à voir avec ceux du matin, le contraste est saisissant et le plaisir de rouler revient.
B&R(Bike & Run) : Nous prenons le bike à Olive équipé d’une gourde (comme prévu) et nous laissons mon VTT avec nos 2 sacs à dos. La 1ère balise est marquée sur une carte clouée à un arbre, et il faut mémoriser le lieu du CP suivant, et ainsi de suite jusqu’au 4ème et dernier CP. Encore un sans faute et quelques équipes dépassées.
VTT : Jusqu’au château du départ. Ils ont écourté le circuit pour cause de retard. Je motive un peu Olive qui tire un peu la langue. La dernière descente est vraiment très casse gueule, j’attends Olive pour être sûr qu’il finisse le circuit VTT en entier sur ses 2 roues.
Tir à l’arc : Nous changeons de chaussure pour la dernière fois, direction le pas de tir. 3 flèches chacun à planter dans le jaune ou le rouge, sinon, c’est 1 tour de pénalité par flèche manquée. Pour moi, c’est 1 dans le jaune et 2 à 1cm du rouge = 2 tours. Pour Olive c’est 2 à 1cm du bord rouge mais du bon côté et l’autre au fraise = 1 tour. Ca fait 3 tours de pénalité de 150m dans le parc du château vite avalés.
Trail : Nous enchaînons dans la foulée par un dernier petit trail, mais très costaud. Moins de 2km mais la première partie ressemble plus à de l’escalade. Olive est aussi rouge que son maillot et dégouline encore la sueur. Y’a même des cordes par endroit pour nous aider à monter et descendre certaines portions. Nous coiffons encore une équipe sur le poteau pour finir en 6h49 d’effort ! OUF !
Fin de journée : Il est 15h30, enfin un bon ravito avant d’essayer d’enlever les 5kg de boue presque sèche au jet mis à disposition. C’est ça ou le karcher 120bar que d’autres raideurs s’arrachent. Puis nous abandonnons le parc et sa bonne ambiance pour retourner aux véhicules pour un change complet + douches avant le plateau repas et la remise des prix. Malheureusement ils n’annoncent que les 3 premiers de chaque catégories.
Classement : 3 jours plus tard nous apprendrons notre 9ème place au scratch et 7ème en catégorie des moins de 80ans (pour info, Olive avec 2 ans de plus, nous serions en argent. Rendez vous est pris)



Dimanche 26 mars: Aubevoye par Olive the Woodman
Raid'Eure 2006.

L'idée germait depuis quelque temps déjà dans les esprits mais la décision ne fût prise qu'après l'hivernale du raid normand de former une équipe 100 % AVS pour de futures épreuves avec, dans le rôle des piliers, Couscous (cap'tain, say what ?) et Nono le férailleur (bien qu'il soit maintenant passé à l'alu), et dans celui des novices Frédéric alias cowboy, le dur de la fourche et votre serviteur olive, maître incontesté de l'OTB et du vautrage en tout genre. Le cap'tain nous a concocté un planning sans temps mort : Raid'Eure en mars (2 équipes de 2), Raid des Lions en avril et Bol d'air en juin. Nous avons donc commencé à nous préparer sérieusement. Tout d'abord, il fallait trouver un nom d'équipe et même deux pour le Raid'Eure. Comme le nom des "couillus" n'a pas été très porteur d'un point de vue médiatique, nous avons décider de faire dans le soft : "AV Run" pour Couscous & Nono et "Av Roll" pour Fred et mézigue, beaucoup plus tendance non ? On enchaîna alors courses à pied, orientation et azimuts au parc expo ou en forêt du Trait. Malheureusement, à une semaine du premier rendez-vous à Gaillon-Aubevoye, Fred qui devait faire équipe avec moi attrape la crève et arrive difficilement à atteindre la moyenne : à peine 10 de tension. Repos obligatoire ! Je me mis donc en quête d'un nouvel équipier et, me souvenant que notre vénéré président fût jadis aussi celui d'un club de Kayak et qu'il démontra naguère la qualité de ses foulées (cf. les compte-rendus du Roc d'azur 2005), lui demandais de m'accompagner, sans succès... Finalement, Nono m'a très amicalement cédé sa place. Honneur et gloire lui en soit rendus ! Je te dois une éternelle reconnaissance, raideur Nono, d'avoir autant souffert à ta place et je t'en remercie mais, n'anticipons pas sur le récit de la journée.
Nous nous retrouvons donc avec Couscous à 6h30 (en fait 5h30, puisque l'heure d'été était également au rendez-vous) sur la route en direction des formalités d'inscription (j'ai dû pour l'occasion nager 50 m de brasse coulée sans m'arrêter pour obtenir un certificat). Nous croisons les concurrents du raid long partis la veille. L'état de leur vélo et la couleur de leurs vêtements n'augure rien de bon sur le type de terrain de jeu sur lequel nous allons évoluer. Il faut ensuite porter les vélos au chateau de Tournebut à l'autre bout du village, puis revenir à la mairie pour le briefing, c'est déjà en soi une épreuve d'orientation. Retrouvailles avec les raideurs et raideuses venus parfaire leur éducation vététiste à nos côtés lors de la dernière sortie dominicale à Bardouville mais les échanges sont brefs car la tension monte : le départ est proche.
Je me remémore tous les conseils de maître Yoda-Couscous : jamais dans le rouge tu ne te mettras, toujours ton cap'tain tu suivras...
C'est parti pour le premier mini-trail de la journée : 1,5 km pour 100 m de dénivelée positive. Au pied de la bosse, mon palpitant frôle déjà les 180 bpm, cela va être difficile de respecter les consignes du chef. Dans la descente vers le chateau où nos attendent nos spads, on a l'occasion de tâter du terrain : une boue visqueuse, ça glisse donc au pays des merveilles et à chaque foulée il faut déployer des efforts prodigieux pour ne pas se planter la tête la première ou encore se retourner une cheville.
Dès que nous sortons ensuite du parc à vélo, la couleur est anoncée : le parcours VTT (40 km pour 800 m de dénivelée +) sera une succession de pétards infranchissables et garnis de boue marron nuance caca d'oie avec l'option gluante; en fait, plus de la terre glaise qu'autre chose. Ca se colle partout ! Pour cette épreuve, nous devons suivre un itinéraire où des balises sont cartées. A peine partis je m'embrouille complètement (pour ma défense la première partie du parcours rubalisée est indiquée dans un encart sur la carte), au point que Couscous doit user de son charme et de son charisme pour quémander quelques infos. On continue donc mais les sentiers sont dans un tel état que le moindre faux plat en plaine demande des efforts terribles pour avancer et maintenir sa trajectoire. Couscous est toujours devant moi. Bien que cette avance ne soit pas gigantesque, je ne l'entends pas maugréer. Je crois que la vue de cette mélasse dans laquelle nous évoluons lui a coupé le sifflet, il n'est même plus capable de sortir un son tant la situation l'accable ! Les montées sont interminables, même en poussant le vélo, la terre adhère tant aux roues qu'elle forme un bourrage au niveau des bases du cadre et qu'elle les empêche de tourner, idem pour le dérailleur qu'elle finit par immobiliser. Il faut alors la prendre à pleines mains pour essayer de la remettre au sol avant de s'apercevoir qu'elle s'est en fait collée aux gants. Après 20 km de ce calvaire où nos modestes talents de vététistes n'auront pu s'exprimer, nous arrivons au site de C.O. (course d'orientation). Il y a 8 balises à trouver et 2 supplémentaires qui rapportent un bonus en temps. Couscous se charge de l'orientation et ça fonctionne bien, les balises tombent dans notre escarcelle les unes après les autres mais je donne quelques signes de fatigue (300 m de dénivelée + en 5 km ce n'est pas rien !) et Couscous ira chercher la dernière tout seul. Nous avons rattrapé pas mal d'équipes sur cette épreuve. Retour à l'endroit où nous avons laissé les bikes et là surprise, on redouble des concurrents déjà dépassés lors de la première partie en VTT. Certains auraient-ils légèrement coupé ? Nous apprendrons plus tard que l'organisation a en fait décidé de raccourcir le parcours VTT pour certains tant les écarts étaient déjà importants. Retour sur nos montures, nous rejoignons le site du canoë par le chemin de halage où j'arrive à me vautrer (une ornière mal négociée). Couscous, joyeux, pagaie comme un forcené et j'essaie de suivre son rythme forcené. Nous regagnons encore des places. Retour au VTT pour une épreuve d'orientation où cette fois nous devons suivre un road book pour nous diriger, j'ai une petite frayeur en me rendant compte que mon compteur ne fonctionne plus, il y a en fait tellement de m... sur l'emetteur que rien n'est transmis. Après un rapide nettoyage, tout remarche. Après environ 8 km, où nous avons la joie de constater que le sol est plus sec, nous arrivons au départ du "Run & Bike".
Couscous laisse ses recommandations aux commissaires de course quant à la surveillance de son titane : vu qu'il n'est pas près d'avoir son Merlin xlm, il ne faudrait pas qu'il arrive malheur à son bon vieux Lapierre !
Le piment "orientation" de l'épreuve consiste à mémoriser sur une carte la nouvelle balise qu'il faut atteindre et à renouveler l'opération à chaque balise trouvée. Là encore, on ne s'en tire pas si mal et on grappille quelques positions. Ensuite on enfourche à nouveau les vélos pour un retour difficile car, dans la plaine, la boue se souvient à nous, vers le chateau de Tournebut où nos attendent les arcs. Une volée de 3 flèches chacun, chaque flèche manquée donnant droit à 1 tour de pénalité de 150 m en course à pied (avec traversée du bassin du chateau sur des légos en plastiques genre interville...). Après trois tours, on part pour la dernière épreuve : un trail de 1,5 km, cool , avec 100 m de dénivelée, moins cool ça. Mes cuisses vont exploser mais Couscous m'encourage et on gagne même encore quelques places dans le sprint final. On termine en 6h49', sans déduire les bonifs.
A l'heure où j'écris ces lignes, je ne connais pas encore le classement sinon que nous ne sommes pas sur le podium. J'en ai vraiment bavé, mais j'ai adoré !

Spéciale dernière info:
Les résultats sont sur le site http://site.voila.fr/raid27 : on est 9ème au scratch, 7ème dans notre catégorie sur plus de 80 équipes au départ, ce n'est pas si mal pour un début !...

Bienvenue chez les dingues !

19 mars: Oissel par Couscous
Avec Olive à Oissel, ça va être costaud. 1er indice, il se pointe en voiture pour ne pas se fatiguer, comme il dit ( ?)
Vince est à la traîne aux rendez vous, soi disant revenu de la Guadeloupe la veille. Preuve en est son visage au teint créole et le jerrican de rhum dans le coffre qui nous attend au retour. De plus, il inaugure un splendide Lapierre (1 de +) tendance free-ride. Le voilà perché sur son spad 2 têtes plus haut que tout le monde. Nous avons tous l’air de nains à côté de Vince Lapierre, avec Prof Sergio, Fred Grincheux, Timide Robic, Dormeur Denis, Joyeux Couscous accompagnés de Fafane, Olive et Ludo pour le reste de la bande (Atchoum et Simplet).
Pas le temps de rigoler, Olive est déjà loin devant ! 2km de route ombragée qui nous glace à froid avant un pétard monumental à vous mettre les cardios dans le rouge. Il nous avait promis du dénivelé, et bien en voilà et ça ne fait que commencer. Pour finir avec un total de 750m+ au total (encore assez loin de mes 800m+ de Barentin), ça doit être les 4km de halage qui ont cassé sa moyenne !
Par contre, au niveau de l’allure ça traîne pas, vu que Vince a ramené de quoi se réchauffer le gosier et que Olive s’est pointé en scénic le coffre plein de victuailles. Rien à dire pour le timing, 11h59 la table est mise et nous festoyons sur le trottoir. La boisson de Vince et les mets d’Olive peinent à nous réchauffer mais avec le rayon de soleil, les discussions vont bon train sur la qualité du parcours de ce matin. Tout le monde est d’accord, c’était du 10/10.



samedi 18 mars: forêt du Rouvray par Patrick Soler
Nous étions 12 au départ du Parc expo. Un temps ensoleillé et un vent froid nous ont accompagnés tout au long de cette sortie.
Le lendemain de la saint Patrick, le sort m'a désigné pour faire ce compte-rendu, c'est-à-dire une crevaison, occasion pour moi d'utiliser ma nouvelle pompe et de voir que même un pneu neuf ne peut résister à la ronce... Merci à Dominique pour l'aide technique.
Quelques impressions personnelles sur cette sortie: la forêt change, elle est méconnaissable, les sentiers disparaissent, les points de repères ne sont plus les mêmes avec en plus des barbelés qui apparaisent, qui réduisent notre terrain de "jeux", qui empêchent notre liberté d'action.
Quelques faits marquants sur notre sortie
Serge annonce à Noël que l'on arrive bientôt à un site surplombant la Seine, lieu où notre ami s'était blessé l'an passé. Signe prémonitoire (Serge est-il vraiment un Gourou?), Noël aura un problème technique avant d'arriver à ce site , ce qui l'aménera à être prudent sur le retour (patte de dérailleur tordue).
On notera la super forme de Monique qui enchaîne les raidillons(effet nouvelles pédales?) et aussi les descentes sur un terrain relativement sec.
Fifi et quelques autres compagnons émérites trouveront bien sûr quelques variantes qui leurs permettront d'agrémenter la sortie.
Le tandem est un instrument sportif que j'ai pu étudier:comment se débarrasser de sa femme dans un fossé, comment passer à travers bois sans mettre le pied à terre, comment faire du VTT sans poser la main sur le cintre.
On noter le style cool et tranquile de Christine qui sera l'élue de la deuxième crevaison.
Enfin merci à Guillaume qui, au retour de notre escapade, loin des "tracas quotidiens", nous a offert une petite collation pour fêter son VTT.
Patrick



Dimanche 19 mars 06: Oissel par grincheux
Les chiffres du jour : 9 participants, #44 kms, 0° et 740m de dénivelé positif.

Départ un peu tardif (attente Vince oblige), mais vite, très vite même rattrapé grâce à un rythme du feu de dieu....
Sol sec (juste 2 petites flaques pour couscous) et roulant, température glaciale au départ, quelques murs qui méritent bien leur nom et plusieurs longues grimpettes qui détruisent les jambes, voilà qui résume bien cette belle sortie.

Une sortie AVS ne saurait être "mémorable" si quelques anecdotes ne venaient pas l'enrichir :
- Couscous et Vince habitués des dénivelés négatif à fort % se sont fait plaisir là où nous autres sommes passés à pied (cf photos). La prochaine fois c'est moi qui prend les photos, n'est ce pas Olivier.......!
- Une p'tite souche obligeant notre ami Olivier à passer par dessus son guidon et à faire le saut de l'ange.
- Denis accroché à un arbre (peut être les restes de la veille !!) pour éviter une chute
- Et une p'tite crevaison pour votre serviteur. Ma dernière crevaison remontant tout de même au 30/11/05.
Enfin bref que du bonheur !!

Pour couronner le tout, Vince et Olivier, nous avaient préparés un super apéro (pour arroser du nouveaux matos : vélos, fourche) avec quelques spécialitées. Vince rentrant des îles avait concocté un excellent p'tit punch avec du rhum de là-bas dit !!!
Et Madame Olivier deux superbes gâteaux. Un à base de carottes, amandes et zeste de citron, l'autre étant à base d'olives et de jambon. Un régal pour les papilles.
Dommage tout de même qu'une bonne grippe, m'ait empéchée de bien apprécier la mixture de Vincent......

Et pour tout ceux qui n'ont pas pu se joindre à nous, je dis dommage car comme le dit le proverbe "les absents ont toujours tort"

A+ Fred

Samedi 25 février 2006: Parc-Expo par Thierry TABOUELLE
C’est parti pour un groupe d’une quinzaine de Vététistes avec un temps couvert et une température de 2 °C. Après avoir emprunté les chemins de la forêt du Madrillet, direction Les Essarts par des pistes roulantes avec quelques points photos pour Serge à des endroits périlleux. Ensuite descente vers Orival par des passages plus techniques et glissants ce qui a créé quelques chutes et une crevaison de ma part (ce qui me vaut ce compte rendu !).
Après la réparation de celle-ci, aidé par de bons Samaritains, nous avons entamé la remontée par la forêt de La Londe avec la pause de mi-parcours. Pour cause de fête familiale Bruno et moi-même avons du rentrer avant l’heure ce qui m’a valu une seconde crevaison sur la route du retour.
A Bientôt.

Les bonnes affaires
Vince vend des freins à disques Formula Oro
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Jeudi 2 mars: Oissel - Le Madrillet par Olive the Woodman
Les chiffres du jour : 1 participant, 28km (aller+retour), soleil, -1°C.
La neige tombée tôt ce matin à gros flocons a fini par former un douillet matelas de plus de 10 centimètres d'épaisseur. Comment ne pas songer à y plonger ses deux pneus ? Je passe à l'acte et décide de me rendre à mon bureau à bicyclette, par la forêt bien sûr ! De toute façon je vais gagner mon temps car les routes sont bloquées. Certes, les divers petits crochets pour admirer le paysage ou tester l'adhérence dans les côtes ont rallongé le parcours de quelques kilomètres et je serai finalement en retard, mais quel bonheur ! De surcroît, j'ai été en tête du début à la fin de la sortie et tous les présents ont pu admirer ma maîtrise du pilotage sur neige...
Les photos...

Mardi 29 février 2006: Parc-Expo par Serge
Ah les sorties du mardi, certes il n’y a pas beaucoup de compte-rendus (on ne crève pas souvent non plus… ) mais croyez-moi, ça roule toujours… et la température proche du -2°C ne décourage pas les 7 bikers de ce soir.
Denis avec son planning de directeur ne peut nous rejoindre à 19h00 et nous donne rdv vers 20h00 près de la zone ex-militaire, ce qui nous permet de jouer un peu… en attendant !
L’allure est « cool » et le groupe resserré car tout le monde écoute les récits d’Alain, de retour de voyage du Kenya… les belles plages, les 29°C de l’eau, les éléphants, les familles « lions » quand… la neige se met à tomber.
Qui a parlé de Kilimandjaro ? Je crois bien que c’est Lolo mais notre montagne à nous est bien moins haute ce soir bien que, dans nos cœurs, les sensations soient immenses !
La neige qui tombe fait un tapis blanc de quelques cm, les pneus crissent, la boue n’existe plus, tout est blanc, on quitte les chemins pour arpenter les parcelles, suivre les « chemins de bêtes », jouer avec les branches chargées de neige, déranger les sangliers, heu pardon, les phacochères pour Alain.
On poussera jusqu’à plus de 22h00 la balade tellement le spectacle est magnifique.
La semaine prochaine on reprend les sorties depuis Montigny : avis aux amateurs !
Les photos... de la nuit
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Samedi 18 février 2006: Parc Expo par Serge
Allez, tout le monde le sait maintenant, nous roulons en tandem le samedi, du moins, tant que ma chère et tendre ne plonge avec Denis ou Gégé. La météo exécrable est profitable au VTT, qui l’eut cru !
Bon, c’est vrai, un tandem, cela ne passe pas inaperçu ce qui n’est pas pour me déplaire certes, mais quel plaisir. Il faut piloter autrement, penser « convoi grande longueur » et gérer les virages et autres épingles : une toute autre conduite, mais quelle puissance à deux ! et ceux qui s’y sont frotté (Eric, Nono,…) ne me démentiront pas.
Aujourd’hui, journée de test pour les futures grandes ballades et donc sortie avec le porte-bagages… et le bagage : des sacoches bien pleines (d’ailleurs on a mis les rehausses), ce qui en intrigue plus d’un mais chutt…, c’est une surprise.
Couscous, Nono et Olive se sont donné rendez-vous pour un « footing » de préparation pour les futurs raids et par la même occasion, on récupère Junior (Couscous), Alexandre pour le plaisir de tous. En plus de la bande habituelle du samedi, aujourd’hui on a Fifi et Denis ; beaucoup d’animation donc.
Sur une boucle toujours quelque peu connue et inédite à la fois, j’emmène, ou plutôt, nous emmenons Sylvie et moi, la troupe vers Les Essarts puis Orival. Le pétard avant la pause fut, je l’accorde, violent, monstrueux, mais… bref. Seuls Fifi et Denis le feront sans poser un pied, bravo. Junior trouvera là, la montée impossible du moment, l’obligeant à mettre pied tellement la pente était conséquente, mais devant le photographe, il saura trouver les ressources nécessaires pour rester sur le VTT, chapeau, ce n’est pas le fils de Couscous pour rien…
Le souffle encore court, nous sortons des sacoches le gâteau au chocolat, les fruits sec, le thé et le jus de fruit… pour fêter l’arrivée du tandem au sein de l’AVS. Oh il y avait bien longtemps que ce genre d’évènement n’était pas arrivé ! Eh ! alors, qu’est-ce qu’il vous faut comme « prétexe » pour proposer un petit quelque chose, il me semble que les bonnes habitudes se perdent, alors ressaisissez-vous… Je ne dis pas que le moindre patin changé doit être célébré mais quand même, depuis quelque temps j’ai vu des VTT tout neufs, de belles roues et des anniversaires, ça ne s’arrête pas ce truc là…, tout les ans il en a (ou alors on m’aurait menti) et plus de petites surprises finales !
A bientôt
Les photos du jour

Dimanche 19 février: Pont de l'Arche par Couscous
Un maître mot pour cette sortie, HUMIDE. Ce matin, l’ouverture des volets est fatale, plus d’un ne s’en remettra pas et retournera se coucher. La météo est exécrable, un vrai temps de cochon, de la pluie sans discontinuer depuis des jours avec un froid de canard en prime. Et le canard en ce moment, il fait peur ! Nous sommes donc 7+1 bikers futurs détrempés.
Sergio, Couscous, Olive, Lolo, Robic, Fifi, Fred le grincheux. L’autre Fred se prépare pour une manche du chalenge hivernal de Forges.

Je profite de Pont de L’arche pour inviter Patrick, un pote archepontain, ancien baroudeur d’armée du contingent 86/08 comme moi. Ancien footballeur ayant touché, pour ses 40 ans, un VTT Rockrider qui ne demande qu’à rouler…
Une galère qui commence pour Patrick le néophyte. Les chemins sont tellement boueux que nous traçons à travers les parcelles. Lui qui croyait connaître « sa » forêt se trouve vite perdu sans ses repères. Son niveau physique ne lui permet pas de suivre le rythme AVS, si bien qu’il croule sous les crampes rapidement, mais s’accroche courageusement afin de boucler péniblement nos 30 petits km du matin.

Dimanche 19 février 2006: Pont de l'Arche par Grand Gourou
7 + 1 ce matin ; eh oui le « 1 » c’est Patrick, un pote de régiment que Couscous a invité : retrouvailles un peu humide car après une petite semaine de pluie, le terrain est plutôt mou. La pluie ne nous lâchera pas avant 10h. Certes sous les arbres on la sent guère et, en fait, on mouille autant par le bas que par le haut ; aussi pour rester au sec je navigue « à vue » pour rester sous les arbres, voire les sapins car plus denses et choisis quelques chemins pas roulant du tout mais on roule là sur des lits de fougères.
Sur ces mini pistes rien n’est droit ni plat, le rondin glissant guette la roue du vététiste imprécis dans sa trajectoire, la souche espère une caresse de dérailleur, la fougère rebelle ne pense qu’à s’emberlificoter dans les roues. Oh bien sûr, on ne peut pas toujours être chanceux, on a bien porté un peu le VTT mais, juste un peu, histoire de se délacer un de deux bras… en tout cas, on a évité au maximum les chemins vaseux.
Au bout d’1 h, notre Patrick du jour, pourtant dans son jardin, tire la langue mais le garçon a des ressources et, fortement encouragé pour toute l’équipe, il décide de continuer encore un peu.
C’est sur le site des « houps » (y’a pas vraiment de nom pour cet endroit) que l’on décide de tester l’influence de la pression de pneus pour une bonne accroche en montée. Lolo, nous en impose comme d’hab à tout monter du premier coup, Olivier trop bien trop gonflé comme gars attend de pouvoir tâter les pneus concurrents avant de jouer la « dégonfle ». Couscous se fera une belle marche (pas militaire celle-là) pour se donner quelques sensations et créer « le respect ». Fifi et Claude restent sages, Fred (Grincheux) s’encanaille jusqu’à se risquer dans quelques montées bien raides, celles-là même ou Lolo ensuite se retourne comme une crêpe par 2 fois : très drôle, ah, ah !
On finira comme on a commencé, on évite les chemins boueux et on choisit les « singles-sur-lie » de fougères.




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